On murmure que

Carla Bruni : l'arme fatale...

dimanche 12 octobre 2008, 17:18

Au cours de l'émission Justice Hebdo (sur Planète Justice), le patron de Taser France a déclaré que cinq Premières dames dans le monde disposent d'un Taser (la "matraque électrique" qui permet aux forces de police de neutraliser des délinquants agités).

A la fin de l'émission, quelqu'un a dit, en coulisse, que Carla Bruni-Sarkozy faisait partie des cinq privilégiées.

Cécilia et Richard Attias 

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image samedi 9 février 2008, 11:29

Jeudi soir, chez Dessirier, le restaurant de poissons du 17e arrondissement de Paris, les clients ont eu la surprise de voir prendre place autour d' une même table un trio étonnant. L'ex Cécilia Sarkozy était accompagnée de Richard Attias, son nouveau compagnon, et leur invitée n'était autre que Rachida Dati,

Sarkozy : lune de miel en Italie ?

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mardi 5 février 2008, 08:36

Après le mariage, la lune de miel. Nicolas Sarkozy aurait promis d'emmener Carla à Verone en Italie. Tour d'horizon de la Magioca, l'hôtel qui aurait leur préférence.Le siteLe site officiel de La Magioca

Aucune confirmation de la part de l'Elysée ni du directeur de l'hôtel La Magioca. Mais ce petit établissement de six chambres, situé non loin de Verone en Italie, est désigné par le très sérieux journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung comme étant la destination choisie par Nicolas Sarkozy et Carla Bruni pour leur lune de miel. Petite visite en photos :


Carla Bruni hante le Taj Mahal

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image vendredi 25 janvier 2008, 20:01

Les grands contrats? Les ventes d'armes? Les accords concernant le nucléaire civil? Qu'importe! A quelques heures de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Inde, vendredi et samedi, la grande majorité des médias du sous-continent indien ne semblent obsédés que par un seul thème: la présence, ou non, de Carla Bruni.

Certes, la compagne du président de la République a fait savoir, en début de semaine, qu'elle ne se rendrait pas à Delhi. Son absence doit permettre au chef de l'Etat de disparaître des pages sur papier glacé des magazines people. Et de reprendre un peu de hauteur.

Mais la quête de la hauteur atteint vite ses limites dans les journaux indiens, qui se font l'écho depuis plusieurs semaines des rumeurs les plus folles. Jeudi, encore, à la veille de la visite, l'un des quotidiens les plus respectables du pays, le Times of India, expliquait que la chanteuse pourrait faire le voyage samedi, "à titre privé". Cela permettrait au couple de visiter le Taj Mahal et d'échapper au "pesant" protocole prévu, le matin du même jour, lors de la parade militaire de la Journée de la République. Comme si un tel scénario ne suffisait pas, le journal s'interroge ensuite sur une éventuelle visite prolongée, du côte de Bombay, où démarre bientôt un Festival du film français.

Ces spéculations révèlent, par leur ampleur, à quel point les affaires de cœur parasitent désormais la communication présidentielle. Et ce n'est pas fini. Car même si Nicolas Sarkozy se rend seul au Taj Mahal, samedi, comme un vulgaire touriste, l'image évoquera forcément celle de la princesse Diana, en 1992, seule sur son banc, abandonnée, semblait-il, par son mari, le prince Charles. Or, la thématique du Taj Mahal est celle, précisément, de l'amour perdu. Le magnifique mausolée de marbre blanc a été construit, au XVIIème siècle, par l'empereur moghol Shah Jahan, en mémoire de son épouse défunte, Arjumand Banu Begam.

Si un conseiller lui recommande la visite d'un autre site, le président serait bien inspiré de l'écouter.

Cécilia Sarkozy en colère

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image jeudi 24 janvier 2008, 19:00

La parution du numéro de Closer montrant en couverture l'ex-femme et l'actuelle compagne de Nicolas Sarkozy a provoqué la colère de son ex-épouse, Cécilia Ciganer-Albeniz, qui a assigné mardi 22 janvier en référé le magazine people.

Cécilia Sarkozy demande l'interdiction de l'utilisation de photos la montrant en maillot de bain en couverture du magazine daté du 21 janvier et réclame notamment 250.000 euros en provision de dommages et intérêts. Elle poursuit Closer pour atteinte à sa vie privée et à son droit à l'image.

sarkozy/Bruni invités du couple Hallyday

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image dimanche 20 janvier 2008, 12:50

Ce vendredi dernier, dîner de gala chez les Hallyday !
Pour recevoir Nicolas Sarkozy et sa compagne Carla Bruni à "La Savannah", leur propriété de Marnes-La-Coquette, Laeticia Hallyday, l'épouse du rockeur et par ailleurs cuisinière émérite, est aux fourneaux depuis ce matin. Les invités qui prendront part à ce dîner de "potes" sont Jean Reno, son épouse Zofia, David Hallyday et son épouse Alexandra. Jade, bien sûr, fera aussi partie de la fête. Purepeople devrait vous donner le menu... demain !

Le menu :
En entrée, cette bande de joyeux convives, auxquels s'étaient joints David Hallyday, Jean Reno et son épouse, ainsi que Patrick Balkany et Madame, se sont regalés d'une salade de pommes de terre chaudes aux truffes.
Celle-ci a été suivie d'un bar en croûte de sel.
Puis une sélection de fromages a été proposée avant que ne soit servi l'exceptionnel crumble aux pommes de Laeticia.
Johnny, bien évidemment, s'était fendu de ses meilleurs crus.
La soirée s'est achevée un peu après une heure du matin et tout le monde semblait ravi de ce moment d'agapes partagé.
Giscard s'invitait chez les Français moyens, et leur interprétait un air d'accordéon. Les temps changent...

Carla Bruni enceinte!

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image samedi 12 janvier 2008, 10:43

Le nouveau couple présidentiel est évidemment au centre des rumeurs. Il faut dire que tout va très vite entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Les deux se connaissent depuis à peine plus d'un mois et on annonce déjà la grossesse de la chanteuse italienne. L'agence de presse italienne Ansa fait état ce jeudi de cette grossesse, en citant une indiscrétion de 20minutes.fr.

La chanteuse de 39 ans, déjà maman d'un petit Aurélien de six ans, n'avait pas caché son désir d'enfant. Le site 20minutes.fr avait rapporté que l'Italienne avait été vue la semaine dernière à l'hôpital américain de Neuilly, où, suppose-t-on, elle effectuerait son suivi de grossesse. L'information paraît à première vue incroyable mais cette célérité collerait au tempo du nouveau couple. Ils s'étaient en effet rencontrés lors d'un dîner le 23 novembre dernier chez Jacques Séguéla.

La chanteuse dispose d'un studio d'enregistrement à l'Elysée

Très vite ils se sont affichés ensemble à EuroDysney. Et ne se quittent désormais plus, de l'Egypte à la Jordanie, accréditant les informations du JDD faisant état d'un mariage imminent. Lors de sa grande conférence de presse mardi, Nicolas Sarkozy a confirmé les prochaines noces: "C'est du sérieux, mais ce n'est pas le JDD qui fixera la date. Vous l'apprendrez sans doute lorsque ce sera déjà fait", avait-il dit.

La chanteuse a même déjà pris ses quartiers à l'Elysée. Un studio d'enregistrement aurait même été spécialement aménagé pour permettre à Carla Bruni de poursuivre sa carrière artistique.

Nicolas Sarkozy se serait marié

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image vendredi 11 janvier 2008, 18:25

Elle a voté Ségolène Royal à l'élection présidentielle. Mais cette fois-ci,la chanteuse Carla Bruni aurait offert ses suffrages conjugaux à Nicolas Sarkozy! En effet, lequotidien  L'Est Républicain a annoncé sur son site Internet hier soir que le président français (53 ans le 28 janvier) aurait convolé en justes noces avec la belle Carla Bruni qui vient de franchir le cap de la quarantaine.

La nouvelle est exprimée au conditionnel. Mais le journal semble sûr de sa source: le proche de l'un des témoins de ce mariage qui s'est déroulé dans le secret, jeudi dernier, à l'Elysée. L'avant-veille, le président français avait averti les journalistes à sa conférence de presse: «Il y a de grandes chances pour que vous l'appreniez après!» Sur ce point-là, Nicolas Sarkozy a tenu ses promesses.

De plus, le vecteur choisi pour ébruiter la chose n'est pas anodin. L'Est Républicain a donné par le passé des informations fiables sur les aléas de la vie de couple du président français. Il a ainsi publié deux interviews exclusives de Cécilia ex-Sarkozy, notamment sur son divorce. Certaines méchantes langues forment donc cette hypothèse: Nicolas Sarkozy aurait fait «fuiter» l'information vers le journal qui avait mis en exergue son ex-épouse. Une sorte de réponse du berger à la bergère.

Cérémonie secrète, disions-nous. Or, un mariage doit être annoncé par la publication des bans, ne serait-ce que par mesure de précaution pour éviter les cas de bigamie. Normalement, un mariage secret, cela n'existe pas. Du moins pour le commun des mortels. Car le Code civil français autorise les noces sans publication de bans pour «causes graves», sur dispense d'un procureur de la République. D'une part, on voit mal un magistrat refuser cette dispense au président du Conseil supérieur de la magistrature c'est-à-dire au chef de l'Etat. D'autre part, il existe de bons arguments juridiques pour expliquer que la fonction présidentielle doit se passer de noces publiques et donc tapageuses.

Cela dit, pourquoi se marie-t-il si tôt, trois mois après son divorce d'avec Cécilia? Cette hâte peut s'expliquer de plusieurs façons. Tout d'abord, le protocole. Les amies non-légitimes constituent un véritable casse-tête pour les diplomates: où les caser? Lors de sa visite au pape, le président Sarkozy avait dû renoncer à se faire accompagner par Carla. Seule sa future belle-mère avait été admise en mantille à ployer le genou devant Benoît XVI.
Voyage de nocesà Vérone?

De même, les préparatifs de son voyage en Inde (le 24 janvier) tournaient au cauchemar. Le grand quotidien de New Delhi, Indian Express, avait annoncé que Carla Bruni ne pouvait pas accompagner Nicolas Sarkozy. Motif: «Une petite amie n'est pas considérée comme une épouse.» Ce mariage enlèverait donc une grosse épine du pied des diplomates.

En outre, les noces élyséennes calmeront sans doute les électeurs catholiques et traditionnels dont les nerfs furent mis à rude épreuve récemment par l'étalage médiatique de ses amours. Enfin, à en croire les livres qui ont paru sur le président et sa vie sentimentale, il apparaît que Nicolas Sarkozy éprouve l'absence de femme à ses côtés comme une épreuve particulièrement déstabilisante. Voilà donc la République sauvée.

Enfin, selon l'agence italienne Ansa, qui ne cite pas de sources mais des indiscrétions, le couple présidentiel aurait prévu dese rendre prochainement près de Vérone, où des chambres d'hôtel auraient été réservées au nom de l'ex-mannequin.

Carla a la même bague qu'à Cécilia ! 

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mardi 8 janvier 2008, 20:20

Notre Président a beau être très accaparé par son emploi du temps, ce petit détail n'aurait pas dû lui échapper...  Acte manqué ou intention délibérée ?

Nicolas Sarkozy a offert à Carla Bruni la même bague que celle que portait Cécilia Sarkozy à la Garden Party de l'Elysée, le 14 juillet 2007 ! Cette bague, un coeur en diamant rose, créée par Victoire de Castellane, créatrice de bijoux chez Dior, a été très remarquée par les médias lors du voyage du président Sarkozy et de sa chanteuse en Egypte...
Même si on sait que Victoire de Castellane est la sœur de Mathilde Agostinelli, la meilleure amie du couple Cécilia et Nicolas Sarkozy, on se dit que le Président aurait quand même pu choisir un autre modèle pour sa nouvelle compagne ! D'autant que cette bague s'appelle Cupidon. Vous la trouverez dans la collection "La Fiancée du Vampire"... Ça ne s'invente pas !

Elle et lui 

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mardi 8 janvier 2008, 19:39

A l'heure où Nicolas Sarkozy évoquait devant la presse, à l'Elysée, sa liaison “sérieuse” avec Carla Bruni, à plusieurs milliers de kilomètres de là, un site Internet américain, réputé pour son sérieux (NinaPeople.com) et basé à New York, balançait, sans crier gare, l'information selon laquelle l'ex première dame de France, Cécilia Sarkozy, s'apprêterait à convoler en justes noces, début février, avec son compagnon Richard Attias. Une info immédiatement reprise le lendemain par le Parisien, sous la forme d'un petit entrefilet discret. En vacances dans le Connecticut, la jeune femme s'est ainsi affichée quelques jours durant en compagnie de ce publicitaire, tandis qu'au même moment Nicolas Sarkozy achevait son escapade sur les bords du Nil, au bras de la divine Carla.

Ainsi va l'ancien couple de l'exécutif, qui semble correspondre, à distance, par images et rumeurs interposées. Comme si après s'être déchirés, Nicolas et Cécilia Sarkozy se marquaient aujourd'hui à la culotte, avec cette question qui nous taraude: qui des deux anciens tourtereaux dégainera, le premier, le fameux mariage? Le caractère surréaliste de ce mano à mano amoureux devrait faire sourire, même s'il n'est pas sûre que l'opinion s'en réjouisse vraiment, au vu des sondages qui piquent du nez. Un aimable correspondant à l'Elysée m'expliquait que le feuilleton est pourtant loin d'être fini, dans la mesure où le chef de l'Etat est tenu informé, par ses services, des pérégrinations sentimentales de son ex. Ont atterri entre ses mains quelques notes lui indiquant, notamment, que celle-ci aurait élu domicile à Genève, en Suisse, où elle aurait d'ores et déjà inscrit leur plus jeune fils, Louis, dans un établissement scolaire catholique de la ville, ce qu'il est supposé savoir à la vérité. Info ou intox ? Cette anecdote pourrait faire rappeller, en tous les cas, l'époque où François Mitterrand diligentait de son bureau certaines enquêtes à des fins privées, une sale époque qui vit des services de police, rattachés à l‘Elysée, jouer les officines pour le compte d'un monarque, que la vie privée de certaines personnalités émoustillait, alors. En l'occurence, il ne s'agirait pas de cela dans le cas de  Nicolas Sarkozy, mais plus certainement d'un excès de zèle de fonctionnaires habitués de longue date _ depuis Fouchet, en vérité_ à compiler de la rumeur. De vieilles pratiques.                     

Sarkozy-Bruni : bientôt le mariage? 

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image dimanche 6 janvier 2008, 09:12

Déjà, moins d'un mois après leur rencontre, Nicolas avait passé la bague au doigt de Carla, un coeur en diamant rose signé Victoire de Castellane, créatrice de bijoux chez Dior, signe de fiançailles, gage de noces prochaines. Carla Bruni a offert en retour une montre en acier gris de l'horloger suisse Patek Philippe.

La maman de l'ex-top model, devenue chanteuse, avait d'ailleurs vendu la mèche en racontant à la presse italienne: "Le Président m'a demandé sa main. Je lui ai dit: "Monsieur le Président, je n'ai aucune raison de vous la refuser !"" Marisa Borini est même allée jusqu'à voir sa fille déjà installée à l'Elysée: "Si Carla devient la première dame de France, elle devra garder pour elle un lieu et du temps pour écrire." Et d'affirmer dans Le Parisien: "Carla vit une authentique histoire d'amour. Et je pense qu'ils peuvent très bien se compléter avec Nicolas." Elle avait eu l'occasion d'observer son futur gendre lorsque celui-ci l'avait emmenée au Vatican, lors de sa rencontre avec le pape à laquelle elle n'avait pas eu, toutefois, l'autorisation de participer.

Certains s'inquiètent de la rapidité de cette romance

Depuis leur visite médiatisée au parc d'attraction Disneyland, la chanteuse et le Président ne se sont plus quittés, conviant le monde entier à leurs voyages: on les a vus fin décembre en Egypte, se promenant main dans la main sur le site archéologique de Louxor, ou sur la côte de Charm el-Cheikh ; on les a suivis hier dans les ruines de la cité nabatéenne de Pétra, Aurélien, le fils de Carla et du philosophe Raphaël Enthoven, juché sur les épaules du Président, baissant la tête et cachant son visage derrière ses mains et sa capuche à la vue des caméras qui immortalisaient cet instant d'intimité pour le moins spectaculaire. Certains y verront un symbole, Pétra fut le lieu de l'escapade de Cécilia avec Richard Attias, le commencement de la fin pour le couple Nicolas-Cécilia. Une façon d'effacer un passé douloureux pour celui qui a retrouvé l'amour.

L'Elysée fera-t-il peur à Carla? Certains de ses amis s'inquiètent de la rapidité de cette romance et de la perspective de voir cette artiste, "Don Juan au féminin" selon l'un de ses proches, enfermée dans le rôle de première dame de France. Mais Nicolas Sarkozy ne rêve que de régulariser son idylle avec l'ancienne égérie de la rive gauche. Le 31 décembre, recevant pour un pot à l'Elysée, juste avant ses voeux aux Français, les ministres restés à Paris, il n'a pas résisté au plaisir de présenter Carla Bruni à plusieurs d'entre eux, notamment Roger Karoutchi, André Santini ou encore Christine Albanel. Comme s'il voulait brûler les étapes. Il est vrai que la vie d'un président sans première dame s'avère compliquée. Son mariage avec Carla Bruni qui, elle, n'a jamais convolé, réglerait en tout cas les problèmes de protocole qui se sont déjà posés en Egypte et qui se posent déjà pour le prochain voyage du Président en Inde fin janvier. Vous avez aimé Grace Kelly à Monaco, vous adorerez Carla Bruni à l'Elysée... pourrait dire Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy s'est marié hier 

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mercredi 26 décembre 2007, 11:09

1) L'ex top-modèle aurait également eu une relation avec le chanteur Eric Clapton
2) Carla Bruni aurait été avec Charles Berling
3)Jean-Jacques Goldman figurerait également sur la liste des anciens amants de la mannequin
4) Carla Bruni aurait été en couple avec l'acteur Kevin Costner
5) Carla Bruni aurait également eu une relation avec le milliardaire Donald Trump
6) Avant de sortir avec Raphaël Enthoven, l'ancien mannequin avait une liaison avec le père de l'intéressé, l'éditeur Jean-Paul Enthoven
7) Carla Bruni a été mariée avec le philosophe Raphaël Enthoven avec qui elle a eu un enfant
8) On lui prête aussi une relation avec Louis Bertignac, l'ancien membre du groupe Téléphone qui a participé à la réalisation de l'un des albums de Carla Bruni
9) L'ancien mannequin a vécu une romance avec le Rolling Stone Mick Jagger
10) La star aurait eu une liaison avec l'avocat Arno Klarsfeld
11) Laurent Fabius aurait lui aussi succombé aux charmes de l'ancien mannequin
12) Carla Bruni aurait été un temps avec l'acteur Vincent Perez
12) Le couple s'est laissé photographier pour la première fois le 15 décembre au parc d'attractions Disneyland Paris, deux mois après l'annonce du divorce de M. Sarkozy,
Tableau de chasse en image de Carla Bruni

Sarkozy a une nouvelle compagne

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image dimanche 16 décembre 2007, 19:40

Nicolas Sarkozy aurait une nouvelle femme dans sa vie. Selon le site Internet de L'Express, qui reprend la Une du magazine Point de vue, le chef de l'Etat aurait été vue ce week-end en compagnie de la chanteuse Carla Bruni à Disneyland Paris. Le couple s'est promené samedi dans le parc d'attractions sous les flashs des photographes. Selon L'Express, Nicolas Sarkozy était souriant, détendu, "très à l'aise sur cette série de clichés".

Depuis plusieurs semaines, les photographes étaient à leur recherche. La semaine dernière, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, accompagnés de la mère de la chanteuse, avaient déjà été aperçus dans les jardins du château de Versailles. Ils se seraient rencontrés lors d'un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla.  

L'escapade secrete de Sarkozy

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image vendredi 9 novembre 2007, 18:04

Où était le célibataire-divorcé Nicolas Sarkozy durant le long pont de la Toussaint ?

Si l'on en croit l'agenda officiel publié par l'Élysée, le président de la République n'a pas eu d'activité « publique » entre la fin de son voyage en Corse, mercredi après-midi 31 octobre, après le conseil des ministres décentralisé, et son apparition médiatique dimanche matin 4 novembre sur les radars aériens en direction du Tchad, afin d'aller récupérer les journalistes et une partie de l'équipage espagnol détenus dans l'affaire de l'Arche de Zoé.

En réalité, selon des sources officieuses concordantes, tant marocaines que françaises, Nicolas Sarkozy a profité de ces trois jours pour se rendre, de manière très discrète, au Maroc. Il avait effectué une visite officielle au royaume chérifien du 22 au 24 octobre, naviguant entre Rabat, Tanger et Marrakech. Les charmes de cette dernière belle cité l'ont visiblement séduits, puisqu'il y est revenu, cette fois pour une escapade « privée » en bonne compagnie.

Selon nos sources, il était entouré d'un cercle restreint d'amis, dont Nicolas Bazire. Resté très proche de Sarkozy, Bazire fut le directeur de cabinet d'Edouard Balladur entre 1993 et 1995 et il est actuellement le numéro deux du groupe de luxe LVMH, présidé par Bernard Arnault, autre intime du Président.

Nicolas Sarkozy, qui a eu, on le sait, une liaison passagère en 2005 avec une journaliste du Figaro, apprécie visiblement la compagnie des femmes du microcosme des médias : sa conseillère spéciale, Catherine Pégard, ancienne rédactrice en chef politique au Point, participait notamment à cette escapade à Marrakech. Et un autre nom est cité, parmi les hôtes privilégiés du président : celui d'une journaliste vedette de la télé et de la radio, habituée des interviews politiques. Sollicitée ce midi par Bakchich, cette charmante consoeur n'a pas encore pu nous confirmer ou infirmer officiellement ce déplacement.

Selon nos sources, l'Airbus présidentiel qui a conduit Nicolas Sarkozy au Tchad, venu de Paris le dimanche 4 novembre matin, se serait posé à Marrakech pour embarquer le Président et sa conseillère Catherine Pégard, avant de redécoller à destination de N'Djaména, puis de rentrer à Paris dans la soirée, après une escale à Madrid.

Questionné par Bakchich sur ce séjour « en cachette » du Président au Maroc, Franck Louvrier, chargé des relations avec la presse à l'Élysée, n'a pu nous répondre officiellement, malgré nos multiples relances. Mais une certaine effervescence était perceptible, vendredi 9 novembre, au Château, à l'évocation de ce périple marocain secret, qui a précédé de quelques heures le bruyant aller-retour au Tchad.

Dati aurait menti sur son diplôme

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image jeudi 25 octobre 2007, 16:53

La rumeur a enflé pendant l'été. Elle court désormais tout Paris: la garde des Sceaux aurait usurpé ses diplômes. L'affaire est devenue tellement sensible que même le ministère de l'Intérieur a fini par s'en émouvoir. Jusqu'à présent, Rachida Dati n'a pas voulu se justifier face à ces «ragots». L'Express a enquêté sur la véracité de ses diplômes. Un seul de ses titres reste sujet à caution.

En 1985, la jeune femme s'inscrit à l'université Dijon-Bourgogne, en Deug de sciences économiques. Trois ans plus tard, en juin 1988, elle est diplômée. L'un de ses profs de l'époque, Jean-Jacques Friboulet, devenu économiste de renom, enseigne à l'université suisse de Fribourg. «Je ne l'ai jamais revue, mais je l'ai immédiatement reconnue lors de sa nomination, confie-t-il à L'Express. C'était un cas d'école. A cette époque, dans mon cours sur la répartition des revenus, les enfants de la deuxième génération étaient très rares, surtout les filles. J'avais remarqué sur sa fiche qu'elle travaillait de nuit dans une clinique, mais elle ne se plaignait jamais. Elle était animée d'un vrai fighting spirit.» L'esprit de combat...

A l'automne de 1988, l'étudiante s'inscrit à l'université Paris II-Panthéon-Assas, à deux pas du Luxembourg. La faculté confirme qu'elle en est sortie, en 1991, avec en poche une maîtrise de sciences économiques, option «gestion des entreprises». Peu après, Rachida Dati bénéficie, on l'a vu, d'une aide de Matra pour s'inscrire au prestigieux Institut supérieur des affaires (ISA), qui dépend du groupe HEC. Elle se présentera dans toutes ses biographies comme une «ancienne élève» de l'ISA. Ce qui est exact. Elle n'a, en revanche, jamais obtenu le diplôme final. Selon l'école, il lui manquait deux «électifs», des matières à option indispensables pour obtenir le titre. La ministre reconnaît aujourd'hui que son diplôme n'a pas été validé, mais affirme avoir obtenu tous ses modules. Elle évoque un «différend» avec HEC. Toujours est-il qu'en 1995 Simone Veil et Marceau Long l'incitent à opter pour la magistrature. Rachida Dati doit donc se remettre aux études et obtenir au minimum une maîtrise de droit, indispensable pour devenir juge. Elle opte pour le droit public général et s'inscrit à Paris I-Panthéon-Sorbonne. Elle bénéficie alors d'un dispositif en vigueur à l'époque, la validation des acquis professionnels (VAP) - l'administration retient ses douze années d'expérience dans le monde du travail - ce qui lui épargne de passer au préalable sa licence de droit. Selon Paris I, elle obtient sa maîtrise en 1996.
 

Cécilia: Tout le monde en parle

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image lundi 15 octobre 2007, 18:14

la couverture de presse ci-contre est FAUSSE

De Madrid à Santiago du Chili, en passant par Buenos Aires, Lisbonne, Washington, Berlin et même Caracas, la rumeur de divorce entre Cécilia et Nicolas Sarkozy court dans la plupart des rédactions étrangères. Et le fait que l'Elysée ait une nouvelle fois refusé de commenter l'éventualité d'une séparation ce lundi ne devrait pas la faire taire de si tôt. Extraits.

"Cécilia ne veut pas être First lady". Le quotidien allemand Spiegel s'avance à donner une explication à la possible séparation du couple présidentiel français. "Alors que pour Sarkozy le pouvoir est une fuite devant la vie, comme l'écrit Yasmina Reza [ndlr, dans son livre L'Aube, le soir ou la nuit], sa femme cherche dans la vie à fuir devant le pouvoir", estime le journal.

En Allemagne, plusieurs journaux reviennent sur la possible séparation du couple. Fait étonnant, le tabloïd Bild, pourtant prompt à s'emparer de tels sujets, parle très peu de la rumeur. Ainsi le magazine Stern retrace la vie conjugale mouvementée depuis le départ de Cécilia à New York, il y a deux ans. "Le mari cocu sortait alors à Paris avec la journaliste du Figaro Anne Fulda. Cette fois, le 'solo-Sarko' cherche une consolation chez les tendres rugbymen français", écrit ironiquement l'hebdomadaire. Entre les rumeurs de divorce, l'élimination des Bleus et le mouvement social attendu jeudi, "les temps sont durs pour le président", estime Stern.

"Un feuilleton télévisé"

En Espagne, El Pais titrait dimanche "Le difficile mariage des Sarkozy". "Les rumeurs ne sont pas nouvelles, rappelle le quotidien espagnol, en 2005 déjà, le couple a traversé une crise matrimoniale après la publication d'une photo dans Paris Match sur laquelle Cécilia se montrait très affectueuse avec le président d'une agence de publicité". Selon El Pais, la rumeur est "alimentée par le fait que le couple ne soit pas apparu en public depuis le 14 juillet".

Au Portugal voisin, l'affaire Maddie n'occupe pas toutes les pages des journaux. La semaine dernière, Correio da Manha titrait "Cécilia fuit en Suisse", se faisant ainsi l'écho des rumeurs selon lesquelles la première dame de France aurait quitté Paris, et le domicile conjugal, pour Genève. Dans une précédente édition, le quotidien portugais estimait que "Cécilia et Nicolas Sarkozy s'éloignent chaque jour un peu plus". Et d'évoquer un véritable "feuilleton politique populaire", voire "un feuilleton télévisé", qui passionne les Français.

En Belgique, Le Soir estime que "le couple Sarkozy est au bord de la rupture"."Le président français se trouvait dimanche sous une pression croissante des médias, dont certains faisaient de nouveau état de l'imminence d'une annonce officielle sur la séparation du chef de l'Etat et de sa femme, Cécilia", écrit le quotidien belge dans son édition de lundi. De son côté, La Libre Belgique s'interroge: "Les Sarkozy, bientôt divorcés ?"

"Silence officiel sur les Sarkozy"

La tendance est identique outre-Manche. The Observer évoque "l'exil" suisse de Cécilia. "Le couple devrait annoncer le début de la procédure judiciaire dans les jours qui viennent", affirme l'hebdomadaire anglais. Evoquant le lac de Genève, où se trouverait la première dame de France, le journaliste écrit : "C'est l'endroit idéal pour un exil doré. (...) Peut être aussi l'endroit idéal pour constater que son mariage avec le président français est fini." Pour The Independent, "la France se prépare à la confirmation d'un divorce de Sarkozy".

La rumeur est allée jusqu'en Amérique. Même au Venezuela. Le quotidien vénézuélien, El Universal, titrait samedi: "L'Elysée refuse de commenter la rumeur de divorce du président Sarkozy." En Argentine, le quotidien La Nacion évoque le "silence officiel sur les Sarkozy". Au Chili, El Mercurio se fait l'écho de "la nouvelle rumeur de séparation du couple Sarkozy". Quant au quotidien mexicain Milenio, son correspondant à Genève affirme que les dossiers, titres et autres articles sont déjà prêts dans la presse française. "Les médias français n'attendent que la confirmation officielle", écrit-il.

Les Etats-Unis n'échappent pas à la règle. Ainsi, ABC News titre: "Les rumeurs courent en France sur le divorce de Sarkozy." Et de s'interroger: "Divorcera, divorcera pas ?" "L'attachement sentimental de Sarkozy à la première dame n'est pas remis en question", estime la chaîne américaine, suggérant le contraire pour Cécilia Sarkozy. La chaîne américaine leur laisse toutefois une dernière chance, évoquant leur onzième anniversaire de mariage, le 23 octobre prochain. 

Cecilia à Geneve et nicolas avec carole bouquet

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image jeudi 11 octobre 2007, 09:18

La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel. Les rédactions sont dans les starting-blocks. Les journalistes français attendent un communiqué de l'Elysée ou une déclaration de Cécilia Sarkozy pour faire leurs gros titres. «Les pages sont déjà», montées confirme le rédacteur en chef d'un grand magazine. L'info devait tomber vendredi, puis dimanche, puis rien.

Deux nuits à la Réserve
Les journalistes français ont traqué la première dame de France jusqu'à Genève où elle s'est, vérification faite, réfugiée il y a trois semaines. Protégée par ses gardes du corps, elle a effectivement passé deux nuits à l'hôtel la Réserve alors qu'enflait la polémique sur le rôle qu'elle avait joué lors de la libération des infirmières bulgares. Il n'est pas exclu qu'elle y soit retourné depuis ou qu'elle ait prévu d'y séjourner à nouveau. Ces derniers jours, en tout cas, elle n'était pas sur les bords du Léman mais à ­Londres.

Ce n'est pas la première fois que Cécilia Sarkozy vient se mettre au vert à Genève. Est-ce suffisant pour donner corps à la rumeur qui enfle dans l'entourage présidentiel? Le Canard enchaîné a lâché hier que le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, «a fait chercher dans les annales quels sont les présidents français ou étrangers qui ont divorcé» en cours de mandat.

Des absences embarrassantes
C'est que les absences de la première dame de France commencent à poser de sérieux problèmes aux services du protocole. On l'a vu aux Etats-unis, où Cécilia a boudé la soirée chez les Bush en prétextant un mal de gorge. On l'a encore vu il y a quelques jours puisqu'elle a refusé de se rendre en Bulgarie où elle était pourtant très attendue.

Le fait est que l'on ne voit pratiquement jamais les Sarkozy ensemble. Au contraire, le président préfère même déjeuner avec d'autres femmes, comme l'actrice Carole Bouquet, dans un restaurant asiatique près des Champs-Elysées.

Le 1er juillet dernier, après la garden-party présidentielle, Cécilia n'était pas venue avec Nicolas au concert de Michel Polnareff à la tour Eiffel. Pourtant, leurs deux filles - dont Jeanne-Marie, qui va prochainement se marier - étaient là.

Autres absences remarquées cet été: lors de leurs vacances aux Etats-Unis, elle n'avait pas accompagné le président qui rencontrait George W. Bush. Tout comme elle ne passa qu'une seule journée au sommet du G8 en Allemagne.

Cécilia fuit les mondanités, les soirées people, les matches de rugby, comme ce fut le cas le soir de France - Argentine, où elle alla dîner dans un restaurant du Marais plutôt que d'applaudir le Quinze tricolore dans les tribunes du Stade de France.

Une Cécilia qui semble aussi préférer la province. Le week-end dernier, elle a été aperçue avec sa belle-soeur dans le centre d'Avignon en train de faire du shopping. Pendant ce temps, le président se trouvait à Clermont-Ferrand.

Les ennuis de couple du président français ne sont plus du domaine de la sphère privée. Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder. Une question d'éthique? Pas seulement. Les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l'info n'est pas officielle, elle n'existe pas. Cécilia Sarkozy et Nicolas Sarkozy ne vivent plus sous le même toit. Est-ce suffisant pour pouvoir parler de séparation? Quelques journaux commencent à s'y aventurer. Beaucoup attendent une «permission» élyséenne pour pouvoir l'écrire. D'autres spéculent encore sur un nouveau rabibochage de dernière minute.

Nicolas-Cécilia Sarkozy: La rupture?

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mercredi 3 octobre 2007, 22:29

C'était un beau roman, une belle histoire... Clap de fin ce week-end ? "Je revendique la rupture", dit Nicolas Sarkozy. Notre président, habité par sa fonction, se dévoue à la nation. Il l'a seriné: la réforme - comprendre la rupture dans le vocable sarkozien - doit s'appliquer à tous, d'abord aux élites pour qu'elle soit acceptée par le peuple. Notre compassionnel chef de l'Etat paye de sa personne.

Maintes fois repoussée, la rupture avec Cécilia devenait inéluctable. Il le dit Nicolas quand il parle de la France: après avoir trop tergiversé, on n'a plus le choix. Dos au mur - las les mesurettes- la rupture est la seule alternative. La seule issue possible finalement du couple présidentiel. Il a essayé Nicolas, pourtant, les doux remèdes après l'épisode Richard Attias... Avec les dents, comme il ira chercher la croissance, Nicolas est allé récupérer Cécilia. Retrouvailles sur une pirogue, regards enamourés, déclarations d'amours surjouées. Et badaboum, la campagne présidentielle. Cécilia ne vote pas, Cécilia traîne des pieds pour fêter la victoire de son époux, Cécilia a le regard vague, Cécilia ne ferait-elle pas une dépression ?

Et puis à l'intronisation de notre président, Grace Kellynedy débarque avec sa petite famille à l'Elysée. Un besito à son mari-président, le p'tit Louis qui joue avec la grande croix de la Légion d'honneur, on s'extasie: elle n'est pas belle et moderne notre famille présidentielle ?


La première télé réalité présidentielle française?

Et badaboum encore. Pas de Polnareff-présidentiel le 14 juillet, fièvre américaine, interlude bulgare, pas de commission, pas d'hommage à Rachida chez Michel Drucker. Réapparition aux obsèques de son premier époux Jacques Martin, au bras de la même Rachida, propulsée superstar par la grâce du couple présidentiel. "Il annoncerait sa séparation ce week-end" dit-on, "Il en aime une autre", ajoute-t-on. Rachida Dati, l'énigme, le mystère... Nicolas-Rachida, ça rime aussi et si c'était plus que cela ? Tout le monde en parle. Nicolas ne serait pas le premier homme politique infidèle, soit. Mais quand même, Rachida et Cécilia, c'est amies pour la vie, preuve en est qu'elles portent le même bracelet (oui, pardon Isabelle Balkany, millions de besitos quand même). Comment Rachida pourrait trahir Cécilia en lui prenant Nicolas ? Déjà, peut-être que Cécilia se trouverait soulagée que Rachida lui prenne Nicolas. Convenons-en, déjà à la télé tous les jours, c'est épuisant, alors au quotidien... Et si sa rupture personnelle n'était pas commandée par l'idéologie mais par sa pratique des institutions?

Rappelons-nous que Nicolas fonctionne dans un système quasi-monarchique. Il régit tout tout seul. Tel Saint Louis, notre "omni" guérit les pires fléaux sur son passage (panne de l'Europe, infirmières bulgares sont des miracles célébrés par les chroniqueurs et d'autres sont annoncés : la croissance, le Darfour, Ingrid Betancourt). Quelques grands chambellans le conseillent sur la conduite de la France. Et comme me l'a soufflé un ami hier soir: tout bon roi qui se respecte a sa maîtresse royale, officielle. Adoubée par l'épouse parfois. Pipolitique fiction ? M'enfin, c'est pas de ma faute si Nicolas Sarkozy a lancé la première télé réalité présidentielle française? Un président, un gouvernement, une épouse rebelle, des centaines de caméras et de journalistes, enfermés pendant cinq ans dans un grand château... Forcément, adepte de L'Ile de la tentation, je ne peux qu'apprécier le programme.

Détournements de fonds

jeudi 27 septembre 2007, 09:23

Un scandale éclaboussant le patronat, révélé à grands sons de trompette par les medias de Dassault et de Lagardère ?

Voilà qui mérite qu'on y regarde de plus près.

S'il est un feuilleton appelé à un beau tohu-bohu médiatique ces prochaines semaines, c'est bien l'affaire Gautier-Sauvagnac.

Ce responsable des négociations sociales au MEDEF est accusé d'avoir détourné plus de cinq millions d'euros en liquide des caisses de son organisation patronale, l'UIMM, entre 2000 et 2007. Le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête préliminaire sur ces détournements.

Voilà ce que disent ce matin vos journaux.

Ce que la plupart des journaux ne vous disent pas (ou pas encore) mais que se murmurent de plus en plus fort des centaines "d'initiés", c'est que le produit de ces détournements aurait alimenté les syndicats avec lesquels négociait DGS.

Seul Le Figaro (qui a sorti l'affaire mercredi) l'insinue (avec insistance, il est vrai) dans son édition de jeudi.

Cet article du Figaro (groupe Dassault) a fait l'ouverture tonitruante de la revue de presse de Michel Grossiord sur Europe 1 (groupe Lagardère), jeudi matin.

Sous-composante de la rumeur: à la faveur de cette affaire, le pouvoir "tiendrait" les syndicats, et s'assurerait donc de leur docilité dans le passage à la paille de fer à venir (par exemple, la réforme des régimes spéciaux de retraite).

Tout ce que vous lirez, ou ne lirez pas ces jours prochains dans la presse doit être analysé à travers cette grille.

Ainsi de cette première incertitude du dossier: la ministre des finances Christine Lagarde a-t-elle donné son feu vert à l'ouverture d'une enquête préliminaire contre DGS ?

A la suite du Figaro, Libé affirme ainsi que Tracfin "a obtenu le feu vert de Bercy"..

Le cabinet de Lagarde l'a démenti à Reuters, affirmant "que cette instance (Tracfin, NDR) avait agi seule, sans qu'elle (Lagarde NDR) donne un feu vert".

Quelles que soient les suites judiciaires et les conclusions de l'enquête préliminaire, un des premiers objectifs est déjà atteint: les mots "syndicats" et "caisse noire", associés, font désormais leur chemin dans l'esprit des lecteurs et des auditeurs. Les syndicats abordent donc en position de faiblesse l'épreuve de force avec le gouvernement.

Qui va quitter le gouvernement ?

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mardi 18 septembre 2007, 18:13

C'est « la » rumeur qui court et qui a galopé hier, tant dans les ministères qu'à l'Assemblée nationale : le gouvernement sera remanié en janvier. Il a suffi d'une dépêche de l'AFP, citant des sources anonymes, mais « concordantes », ce qui en termes convenus crédibilise suffisamment l'information pour que flambe de nouveau cette nouvelle, alors même que l'Elysée la démentait, ce qui lui donnait encore plus d'importance.
Pourtant Nicolas Sarkozy, le jour même de son Grrrand discours de politique sociale, se serait bien passé de ces parasites sur les ondes. Son plan de communication, son bombardement médiatique, son pilonnage ne prévoyait pas cette diversion qui met à jour les dysfonctionnements gouvernementaux et en même temps les aggrave en soulignant les faiblesses existantes et en donnant une impression de fébrilité, de manque de solidité au sommet.
Le Premier ministre avait lui aussi fait savoir précédemment, pour couper court aux rumeurs qu'il dit « fantaisistes », que son équipe « fonctionnait bien » et qu'un renoncement du gouvernement n'était pas envisagé. Quelle blague ! Tous les journalistes qui fréquentent les allées du pouvoir, et nous en sommes, ont recueilli les mêmes confidences. Le chef de l'Etat qui veut mettre sous pression ses ministres et qui a ses têtes, a bien dit et répété qu'il y aurait des changements au gouvernement d'ici la fin de l'année et qu'il faudrait poursuivre encore l'ouverture afin de déstabiliser toujours plus la gauche avant les municipales. « Le PS a la tête sous l'eau, il faut la lui maintenir », confie ainsi le chef de l'Etat qui, comme on le sait, soigne particulièrement Jack Lang, a téléphoné à Julien Dray et a vu Manuel Valls pour « leur proposer la botte », selon leur expression, autrement dit pour occuper de hautes fonctions gouvernementales, notamment le ministère de l'Intérieur, aujourd'hui occupé mais si peu par Michèle Alliot-Marie. Le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant la bordure de près et Nicolas Sarkozy, qui a détesté son rôle « sournois » euphémise-t-il dans l'affaire Clearstream, la trouve « limitée et inexistante ».

Elle est la première sur la liste des quatre ministres qui, selon lui, ne font pas l'affaire. Viennent ensuite Hervé Morin, ancien bayrouiste et nouveau centriste à qui le battle dress de la Défense va comme un tablier à une truite. Christine Lagarde a également déçu le monarque car si cette avocate d'affaires parle bien l'anglais, la politique lui demeure encore une langue étrangère. Enfin, Jean-Louis Borloo ne lui semble pas s'être remis de son éviction de Bercy et pourrait disparaître s'il ne se rattrape pas aux branches du Grenelle de l'Environnement. Mais il n'y a pas que les ministres qui sont menacés. La Cour spécule beaucoup sur le destin de François Fillon à qui une nouvelle humiliation a été infligée hier puisque le Président ne l'a même pas cité comme chef d'orchestre des réformes sociales. Nicolas Sarkozy l'avait précédemment souffleté en critiquant son absence de méthode dans la réforme sociale, les conseillers de Matignon attendaient donc un geste de consolation verbale qui leur permette de faire bonne figure. Dans son texte écrit, le chef de l'Etat avait pourtant prévu de le citer comme étant chargé de mettre en œuvre sa stratégie sociale. La mention a sauté ? Comme le Premier ministre prochainement ? Un proche de Sarkozy hausse les épaules : « pourquoi voulez-vous remplacer François Fillon ? Il n'existe pas ! ».

Le mot est cruel. Mais il est vrai que le véritable poste de numéro 2 aujourd'hui c'est celui de secrétaire général de l'Elysée. Claude Guéant est, comme le souligne Le Point, qui en fait sa couverture, l'homme le plus puissant de France après Nicolas Sarkozy. Il n'aurait donc intérêt à passer à Matignon même si tout montre qu'il s'y prépare. La place n'est guère enviable, puisqu'on est loin du soleil, et en même temps assuré d'être brûlé si on s'en éloigne trop ! Pourtant beaucoup assurent aussi que Xavier Bertrand pourrait y être promu. Déjà pendant la campagne, le nom de ce porte-parole à la rondeur rassurante avait circulé pour le plus grand mécontentement de François Fillon. Cette fois, les champellions de la vie de Cour ont relevé que Xavier Bertrand avait été le ministre le plus cité : trois fois ! Et de manière particulièrement chaleureuse puisque le chef de l'Etat l'a remercié et lui a redit toute sa confiance pour mener à bien les négociations sur les régimes de retraite. Ces négociations en 2003, sous Chirac Président, Raffarin Premier ministre, c'est François Fillon qui les poursuivait comme ministre du Travail, ce qui explique pourquoi il ne supporte pas son successeur. « En politique, disait à peu près Clemenceau, on succède à des incapables et on est remplacé par des incompétents… ».

Cécilia Sarkozy aux funérailles de Jacques Martin

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image samedi 15 septembre 2007, 09:56

Si Nicolas Sarkozy ne devrait pas s'y rendre, sa femme Cécilia devrait en revanche assister aux funérailles de Jacques Martin, qui se dérouleront jeudi, à Lyon. Divorcée de l'animateur en 1989, la première Dame de France avait conservé de bonnes relations avec le père de ses deux filles, Judith (23 ans) et Jeanne-Marie (20 ans). Elle avait même été le voir plusieurs fois ces dernières années lorsqu'il était malade.

Le torchon brûlerait entre Sarkozy et Merkel

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mardi 11 septembre 2007, 12:46

Malgré les démonstrations publiques d'amitié, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel traversent une "crise profonde" dans leur relation, écrit un journal allemand mardi.

M. Sarkozy est en colère contre la chancelière et son ministre des Finances Peer Steinbrück en raison d'un accrochage qu'ont eu M. Sarkozy et M. Steinbrück en juillet, affirme le quotidien Rheinische Post, citant des sources à la présidence française.

Lors d'une réunion des ministres des Finances européens à Bruxelles, M. Steinbrück a reproché à M. Sarkozy de préférer faire des cadeaux fiscaux de plusieurs milliards d'euros à ses électeurs plutôt que de respecter le plan d'économies européen, affirme le quotidien. M. Sarkozy s'est emporté et a rétorqué: "Qu'est-ce qui vous prend de me parler sur ce ton?", poursuit le Rheinische Post, selon lequel M. Steinbrück est depuis en disgrâce à Paris. En outre, le président français n'a "toujours pas pardonné" à Angela Merkel de n'avoir pas publiquement désavoué son ministre.

Plus largement, Mme Merkel "tape de plus en plus sur les nerfs" de M. Sarkozy, écrit le quotidien rhénan, citant une source au parti UMP du président français. La réciproque est vraie, poursuit le Rheinische Post: "Avec sa manière de voler la vedette aux autres, le président remuant s'est rendu extrêmement impopulaire à la chancellerie" allemande.

Le journal égrène une partie de la liste des griefs, liées à diverses initiatives de l'Elysée, qui vont de l'affaire des infirmières bulgares libérées par la Libye au lancement de la candidature de Dominique Strauss-Kahn pour la direction du Fonds monétaire international (FMI).





Sarkozy ne serait pas content

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image dimanche 9 septembre 2007, 16:14

Certains, comme ce ministre de parler "d'une ambiance de merde". D'autres, parmi les conseillers, de rapporter que selon l'humeur du jour, le chef de l'Etat serait prêt à virer la moitié de son gouvernement, brandissant la menace d'un remaniement en janvier, avant les municipales, ce que les troisièmes démentent. Pourtant au passage en revue des ministres, peu sont couverts de louanges. Ceux de l'ouverture sont jugés les plus loyaux et les plus compétents. Xavier Darcos à l'Education est unanimement jugé excellent, les secrétaires d'Etat Christian Estrosi, Alain Marleix, Roger Karoutchi sont loués pour leur fidélité, Luc Chatel est fort apprécié. Quant aux autres, ils sont souvent traités de nuls, avec une mention spéciale pour Michèle Alliot-Marie que le président serait satisfait de voir partir au plus vite. Seule Rachida Dati, malgré ses démêlées de plus en plus voyantes avec les magistrats, jouit toujours de l'impunité présidentielle. "Le président en a fait un symbole, il ne peut que la protéger et la soutenir", analyse un proche. Un autre résume la situation au sommet du pouvoir: "Il n'est pas content de ses ministres, il n'est content que de lui-même." Sera-ce suffisant pour contenter les Français ? 

Cécilia n'aime pas le rugby

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image samedi 8 septembre 2007, 09:48

L'épouse du président de la République ne semble pas très intéressée par le ballon ovale. Hier soir, alors que la France se passionnait pour le match de rugby France - Argentine, Cécilia Sarkozy prenait, elle, un verre incognito dans un restaurant branché du Marais à Paris. Dans l'ancien établissement de Jean-Pierre Bacri, elle buvait tranquillement un soda en compagnie d'une de ses filles et de deux amis

Villepin sera t'il l'opposant de  Sarkozy ?

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mardi 4 septembre 2007, 14:42

Dominique De Villepin est en tournée de promotion. Sur tous les tons, et avec une liberté retrouvée, l'ancien premier ministre redevenu écrivain défend officiellement son nouveau livre sur Napoléon (Le Soleil noir de la puissance, Perrin). Son plan média lui a déjà ouvert les portes de TF 1, RTL, du Figaro, du Parisien, d'Europe 1 et France Info. Avant de se rendre ce soir sur i-Télé, demain sur France Inter et d'être vendredi le premier invité de Guillaume Durand sur France 2.


Après une cure médiatique de cent jours, Dominique de Villepin a donc recouvré la parole. Il a décidé d'exprimer la « rage » qui l'anime depuis qu'il a été mis en examen dans l'affaire Clearstream et avant son prochain rendez-vous, le 13 septembre, chez les juges. Hier, il s'est étonné qu'on puisse « à la fois être partie civile alors qu'on est président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature, qu'on peut se tenir jour après jour informé d'un dossier - y compris de ce qui n'est pas dans le dossier - et qu'on peut donner des instructions à la Chancellerie et au parquet ? »


Redevenu bavard, le chiraquien Villepin dit tout haut ce que nombre d'amis de l'ancien chef de l'État pensent tout bas des premiers mois de la présidence Sarkozy. Pas une interview sans qu'il ne glisse tantôt un compliment, tantôt une pique contre son ex-rival. Témoin : sa prestation hier sur Europe 1, qui lui a permis de tacler la politique africaine de Sarkozy et de le mettre en garde sur l'Irak. « Sur la politique étrangère, il y a des dossiers sur lesquels nous pouvons faire mieux », a déclaré l'ancien patron du Quai d'Orsay.


Briser l'unanimisme ambiant


Revenant sur le discours prononcé par le président au Sénégal en juillet, Villepin s'est dit « blessé » par certains propos. Il a pointé ceux « tenus à Dakar sur l'homme africain qui n'entrerait pas suffisamment dans l'avenir ». Sur l'Irak, celui qui fut le chantre du refus de la guerre, a appelé à avancer « les yeux ouverts » et à « être lucides ». « Pour avancer en Irak, il faut un préalable, un gouvernement d'union nationale et un vrai calendrier de retrait des troupes américaines. »


Ces critiques font suite à ses déclarations sur le « développement de l'esprit de cour ». Avant, il avait appelé le président et la majorité à « ne pas s'endormir sur leurs lauriers » et souligné qu'il avait, lui, fait baisser « le chômage de deux points en deux ans ». Bref, Villepin est aux aguets. Prêt à sauter sur le moindre faux pas du successeur de Jacques Chirac.


En reprenant la parole, il n'a pas seulement retrouvé sa liberté. Il semble s'installer, même s'il s'en défend, dans le rôle de premier des opposants à Sarkozy. Ou, à tout le moins, de briser l'unanimisme ambiant autour des débuts de Sarkozy. Adepte de la pensée iconoclaste, il est même convaincu que, faute d'une gauche crédible, c'est à la majorité d'organiser, en son sein, le débat contradictoire avec le gouvernement. Un rôle taillé sur mesure pour Villepin. Mais l'ex-premier ministre a-t-il encore les moyens de ses ambitions ?

Jean Sarkozy cité devant la justice

' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image mardi 4 septembre 2007, 10:25

Le fils cadet de Nicolas Sarkozy est cité à comparaître ce matin en correctionnelle pour délit de fuite (une simple audience de procédure, destinée à fixer la date du procès et le montant d'une éventuelle caution). Le plaignant, M'Hamed Bellouti, n'envisageait pas d'en venir à une telle extrémité, s'agissant d'un accident de la circulation d'une affligeante banalité. Mais après deux ans de vaines tentatives pour se faire rembourser 260 euros de dégâts, il ne supporte pas que «certains se croient au-dessus des lois».
Le 10 octobre 2005, place de la Concorde à Paris, haut lieu de densité automobile, M'Hamed freine au volant de la BMW de son père. Derrière, un scooter n'a pas le temps de s'arrêter et emboutit le pare-chocs de la voiture. Puis prend aussitôt la tangente «en faisant un geste offensant de la main» . Un passager de la BMW a le temps de noter l'immatriculation du scooter.
M'Hamed contacte son assureur, qui écrit au propriétaire du deux-roues en janvier 2006. Pas de réponse. Un mois plus tard, M'Hamed, muni d'une expertise qui fixe à 260 euros les réparations, porte plainte au commissariat du XVIe arrondissement pour délit de fuite. Il ne connaît pas encore l'identité du conducteur du scooter, même si il a vu son visage. «Les policiers m'ont dit : Pas de problème, il y aura une confrontation. »
Illustre.  En mars, M'Hamed rappelle le commissariat : plus de trace de sa plainte… Egarée. L'été arrive, la police n'a toujours pas pisté le propriétaire du scooter. Mais l'assureur, si : Jean Sarkozy de Nagy-Bocsa, domicilié à Neuilly. «C'est quand même bizarre que l'assureur l'a retrouvé et pas la police», note M'Hamed, qui n'apprend le nom de son illustre «percuteur» qu'en septembre 2006, en obtenant copie des trois courriers envoyés en vain par la Maaf : «On me dit d'être prudent en période électorale. Alors j'attends.»
Le 7 janvier 2007, nouveau fait divers sur deux-roues. Le scooter de Sarkozy fils est dérobé à Neuilly. Avec une célérité remarquable et au moyen d'un pistage ADN, la police retrouve l'engin en dix jours. Pour M'Hamed, c'en est trop : «On me prend pour un con.» Son père et son frère militent à l'UMP, ils lui suggèrent de tenter un ultime arrangement amiable. Le second se rend au QG de campagne de Nicolas Sarkozy, est reçu par une secrétaire. Toujours rien.
«Principe».  M'Hamed Bellouti se décide à porter l'affaire au pénal. Son avocat, M e Christophe Launay, rédige une citation directe en août pour destruction de bien et délit de fuite. «Je ne lâche pas le morceau, par principe. N'importe quel citoyen qui tape une voiture avec délit de fuite est convoqué. Pourquoi cette